GenderID.nl

Une croyance · pas un fait · examinée de manière critique

AccueilIdentités › Non-binaire

Non-binaire

Le terme « non-binaire » se présente comme une échappatoire au schéma homme-femme, mais introduit une nouvelle dichotomie : binaire contre non-binaire. De plus, il s’agit de l’affirmation identitaire qui connaît la croissance la plus rapide, notamment chez les adolescentes. Une profession de foi dont TikTok est la tribune et la mastectomie le sacrement. Toute critique est réduite au silence et qualifiée de haineuse.

Définition selon les partisans

Une identité « qui n’est ni exclusivement masculine ni exclusivement féminine ». La définition est ouverte : tout ce qui se situe entre les deux, les deux, aucun des deux, variable, ou autre chose. Fonctionnellement, une catégorie résiduelle sans critère propre : quiconque se déclare appartenir, appartient.

Origines : théorie queer et médias sociaux

Des termes apparentés ont circulé dans la théorie queer dès les années 1990 (voir genderqueer et Judith Butler ). Leur popularité actuelle date d'après 2015 et est liée à l'utilisation des réseaux sociaux, notamment Tumblr et TikTok. Voir la diffusion depuis 2010. Les études démographiques montrent une forte dépendance à l'âge et au genre : un pic chez les filles de 13 à 19 ans, un schéma cohérent avec les travaux de Littman/ROGD .

Critique : le déni n'est pas une identité

« Non-binaire » est logiquement une négation, non une identification. Une personne qui affirme n'être ni un homme ni une femme parle de ce qu'elle n'est pas, et non de ce qu'elle est. Aucun critère ne permet de vérifier cette affirmation ; elle ne repose que sur son propre témoignage . Un exemple typique de raisonnement circulaire et d'impossibilité de réfutation .

Empiriquement, les déclarations non binaires sont rares chez les hommes adultes et très fréquentes chez les adolescentes – une tendance qui correspond davantage à la construction de l’identité sociale qu’à une connaissance intime biologique ou liée à la petite enfance. Cette étiquette constitue également un point d’entrée plus sûr dans la transition, sans le recours aux termes plus lourds de « trans homme » ou « trans femme » : d’abord non binaire, puis hormones, puis mastectomie. Kathleen Stock (2021) et Helen Joyce (2021) soulignent qu’une définition aussi flexible vide de son sens le concept même : si tout compte, cela ne décrit rien. Levine (2022) met en garde contre les problèmes cliniques que pose un consentement éclairé pour les interventions irréversibles, compte tenu de ce critère fluctuant.

Le rapport Cass (2024) confirme ce constat empiriquement et démographiquement : une augmentation exponentielle du nombre d’adolescentes non binaires/transmasculines sans antécédents de dysphorie infantile, souvent associée à un trouble du spectre de l’autisme ou à une dépression. Les parcours d’accompagnement fondés sur une telle auto-identification récente sont en contradiction avec les pratiques de soins basées sur des données probantes.

Dommages : hormones et mastectomie chez les adolescentes

L’auto-identification non binaire conduit de plus en plus au recours aux bloqueurs de puberté, à la testostérone ou à la mastectomie – des dommages irréversibles fondés sur une catégorie résiduelle. Le rapport Cass (2024), le rapport SBU (2022) et les recommandations finlandaises (2020) préconisent une grande prudence, notamment chez les mineurs et en cas de comorbidité. La transition n’est pas une guérison – voir les recherches sur la détransition et les recherches sur le regret .

Identités apparentées

Foire aux questions

Sources

  1. Aitken, M. et al. (2015). Preuve d'un rapport hommes-femmes altéré chez les adolescents orientés vers une clinique pour dysphorie de genre. Journal of Sexual Medicine .
  2. Cass, H. (2024). Rapport final . cass.independent-review.uk .
  3. Littman, L. (2018). Dysphorie de genre à apparition rapide. PLOS ONE , 13(8).
  4. Stock, K. (2021). Material Girls . Flotte.
  5. Joyce, H. (2021). Trad. : Quand l'idéologie rencontre la réalité . Oneworld.

Voir aussi